Ce que ça veut souvent dire
- Le jeu, surtout chez le chiot : il découvre que cette chose qui bouge derrière lui lui appartient, et c’est très drôle.
- L’ennui ou l’énergie en trop : faute d’autre activité, il s’en invente une, souvent le soir ou après une longue attente.
- L’attention : si on rit, l’appelle ou le filme en l’encourageant à chaque fois, il apprend que ça marche.
- Une gêne : puces, peau irritée, glandes anales pleines, blessure ou douleur à la base de la queue le poussent à se retourner pour mordiller son arrière-train.
- Un trouble compulsif : une étude de 2012 a montré que la poursuite compulsive de la queue est plus fréquente chez les chiots séparés tôt de leur mère et chez les chiens craintifs.